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Avocats sans frontières Canada rallie la communauté juridique:
Le gouvernement canadien doit rapatrier Omar Khadr
Avocats sans frontières Canada (ASF), appuyé par la communauté juridique canadienne, demande au gouvernement canadien d’entreprendre sans délai toutes les démarches requises auprès des États-Unis afin de rapatrier Omar Khadr pour que son dossier soit traité au Canada par des instances compétentes, indépendantes et impartiales.
Consultez la demande d’ASF et de la communauté juridique relativement au rapatriement d’Omar Khadr.
La demande d’ASF de rapatrier Omar Khadr est appuyée par le Barreau du Québec, l’Association du Barreau canadien, l’Association du Jeune Barreau de Montréal, le Réseau des juristes d’Amnistie internationale Canada francophone, Amnesty International Canada Legal Network, Lawyers Rights Watch Canada, la Ligue des droits et libertés et Canadian Lawyers Abroad.
Dans une déclaration en 22 points, ASF explique pourquoi aucun argument juridique valide ne soutient l’opinion selon laquelle le rapatriement d’Omar Khadr ne peut être demandé parce qu’un soi-disant processus suit son cours aux États-Unis.
Consultez la déclaration d’ASF relativement au rapatriement d’Omar Khadr.
Omar Khadr est un citoyen canadien qui a été capturé par les forces armées des États-Unis au cours d’un combat en Afghanistan alors qu’il avait 15 ans. Il était donc un enfant en vertu du droit international. Transféré en octobre 2002 à la base navale de Guantanamo Bay, à Cuba, il est privé de sa liberté depuis 6 ans en violation de plusieurs des droits garantis par le droit international, y compris ceux dont bénéficient spécifiquement les mineurs. Omar Khadr a vraisemblablement été victime de traitements cruels, inhumains et dégradants, y compris des allégations de torture. La commission militaire qui est appelée à le juger n’est pas un tribunal indépendant en impartial. Elle applique une procédure fondée sur la présomption de culpabilité qui est une parodie de justice et qui contrevient aux normes minimales du droit international et du droit national du Canada et des États-Unis.
S’il est rapatrié au Canada, Omar Khadr ne se retrouvera pas dans une situation d’impunité. Un véritable tribunal judicaire pourra, le cas échant, juger de son innocence ou de sa culpabilité au terme d’un procès juste et équitable respectant la règle de droit.
Joignez-vous à ASF et à la communauté juridique canadienne en exigeant le rapatriement d’Omar Khadr. Distribuez la Déclaration et le tract d’ASF. Téléchargez notre sonnerie de téléphone cellulaire et faites-la entendre. Participez à la semaine d’action en faveur du rapatriement d’Omar Khadr. Signez les pétitions et transmettez des cartes électroniques au gouvernement canadien.

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